« Malgré le fait que nous avons été déclarés un service essentiel, nous n’avons reçu aucun financement de plus. Nous sommes une partie intégrante du système de santé. Le réseau nous envoie de nouveaux cas au quotidien car ils ne peuvent pas les traiter dans les hôpitaux. Nous sommes appelés à donner plus de service et à dépenser des montants non prévus pour de l’équipement sanitaire. Le gouvernement doit reconnaitre que les gens de la Vieille Capitale méritent le même niveau de service qu’ailleurs », de dénoncer Lorraine Morin, présidente du syndicat des salarié-e-s du Centre de crise de Québec.
Le Centre de crise du Québec est un organisme communautaire spécialisé en aide psychologique. Ils prennent en charge des personnes en détresse et offrent de l’hébergement de crise ainsi que de l’hébergement à court terme.
« Nous n’avons même pas le prime de 4% qu’ont les salariées des hôpitaux. Nous faisons face au même niveau de danger, mais puisque nous sommes un organisme communautaire nous n’avons aucune aide. C’est triste et hautement injuste pour nous et pour les gens que nous aidons », d’ajouter la présidente du Syndicat.
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