« Les gouvernements, et particulièrement le gouvernement fédéral,doivent prendre toutes les mesures pour que la production et l’assemblage se fassent à Montréal » – Michel Arsenault, président de la FTQ
Montréal, le 22 février 2008 – Au moment où le conseil d’administration de Bombardier Aéronautique donne le feu vert à l’offre de propositions formelles de ventes relative à la gamme d’avions Cseries, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) demande aux différents paliers de gouvernement, particulièrement au gouvernement fédéral, de prendre toutes les mesures pour que la production et l’assemblage de ces appareils se fassent dans la grande région de Montréal, notamment aux installations de Bombardier à Mirabel.
« Il y a 2 000 emplois directs en jeu dans ce programme de Cseries et nos membres disposent de toute l’expertise nécessaire pour en assurer le succès. Quant à la productivité, les travailleurs de Bombardier de Saint-Laurent et Mirabel ont déjà fait leurs preuves », a déclaré le président de la FTQ, Michel Arsenault, en réaction à l’annonce faite ce matin par l’avionneur.
« Il s’agit d’une occasion en or pour renforcer davantage ce véritable moteur de développement économique que constitue l’industrie aéronautique dans la grande région de Montréal. C’est maintenant reconnu, on peut produire et assembler de A à Z un avion dans la région, on a les infrastructures, l’expertise, les producteurs de pièces et des travailleurs compétents », a ajouté pour sa part Dave Chartrand, directeur du district 11 de l’Association internationale des travailleurs de l’aérospatiale (AIMTA-FTQ) qui représente les travailleurs de Bombardier Aéronautique.
« Comme nous l’avions déjà demandé, lorsque le projet de Cseries en était encore à ses premiers balbutiements, il faut que les gouvernements s’engagent rapidement à appuyer ce programme par des mesures de soutien financier. Les gouvernements ont toujours reçu un excellent retour sur investissement dans le secteur aéronautique à Montréal, en plus de contribuer au développement d’emplois à forte plus value technologique et d’une expertise unique », ont conclu MM. Arsenault et Chartrand.
Source : FTQ