« D’une période de trois ans, notre nouveau contrat de travail fait passer notre taux horaire actuel de 20,24 $ l’heure à 22,00 $ rétroactivement au 1er juillet 2022 puis à 22,50 $ au 1er juillet 2023, auquel s’ajoute un montant forfaitaire de 1000 $ pour l’année 2024-2025. Nous avons obtenu l’équité des dix journées mobiles pour toutes et tous. Nous avons également eu une augmentation des allocations de dépenses journalières et davantage de budget pour nos libérations syndicales. Les membres sont donc satisfaits de leur nouveau contrat de travail », souligne Mario Ouellet, président du syndicat.
« Je salue le courage, la détermination et la lutte exemplaires des membres dans un contexte de négociation très difficile. Ce n’est jamais simple ni facile de faire face à un employeur qui lance des menaces de lock-out en pleine table de négociation. Vu le contexte, il est clair que les membres sont allés chercher le maximum qu’ils pouvaient obtenir », conclut Guillaume Tremblay, président du Conseil central de la Côte-Nord-CSN.
« Il y a quelque chose de brisé dans les négociations avec les grosses entreprises du transport scolaire. Celles-ci peuvent être des championnes des bris de service liés aux arrêts de travail. C’est le cas de Sogesco, qui perturbe le service aux parents et à leurs enfants, alors qu’elle continue d’obtenir des contrats des centres de services scolaire. La lutte de ces femmes et de ces hommes pour un salaire décent est noble et nous sommes très fiers d’avoir été à leurs côtés. Nous le resterons pour les combats à venir », ajoute Josée Dubé, vice-présidente de la Fédération des employées et employés de services publics-CSN (FEESP-CSN).
Un message, un commentaire ?